Véronique Fournier

Maîtrise en sciences économiques (baccalauréat UdeM) – Économiste, ministère des Finances du Québec

« Être en mesure de travailler à des problématiques variées, qui ont une incidence dans la vie des Québécois d’aujourd’hui et de demain, est quelque chose d’extrêmement enrichissant. »

Depuis 2011, Véronique met son expertise en sciences économiques au service de la société québécoise. Appelée, dans un premier temps, à travailler au sein de plusieurs départements du ministère des Finances, elle élira bientôt domicile à l’un d’entre eux, au terme d’une période d’intégration.

Soulignant l’éventail de possibilités qu’offrent les sciences économiques, Véronique ne cache pas son attirance pour le processus d’évaluation des politiques publiques, à travers le prisme et les outils de la discipline.

« Être en mesure de travailler à des problématiques variées, qui ont une incidence dans la vie des Québécois d’aujourd’hui et de demain, est quelque chose d’extrêmement enrichissant », précise-t-elle avec empathie.

Dans cette optique, le Ministère peut faire appel à ses compétences afin d’analyser des problématiques ciblées, mais souvent tentaculaires, et les conséquences économiques pour la province. Ce fut le cas notamment à propos de la crise des finances publiques en zone euro. La jeune économiste a ainsi compulsé puis analysé un volume important d’information, issue de sources multiples, afin de produire un rapport détaillé qui dissèque les rouages et les mécanismes financiers, ainsi que les relations entre acteurs clés du commerce et du crédit.

Véronique, de la sorte, se trouve au cœur d’une discipline d’application concrète, qui sollicite une certaine pluridisciplinarité, élément constitutif de son choix de carrière.

« J’ai toujours été intéressée par une gamme étendue de sujets, dont l’environnement, la santé, le développement et les politiques sociales. Parallèlement, j’ai réalisé que des études dans ce domaine pouvaient me permettre de me pencher sur toutes ces questions. »

Le Département de sciences économiques de l’UdeM a servi de pierre angulaire à une formation qu’elle juge extrêmement rigoureuse et ponctuée d’occasions de se dépasser. Uniques au cheminement honor, les cours avancés (de niveau maîtrise), dispensés dès le premier cycle, ont notamment permis de favoriser sa progression scolaire et professionnelle.

En outre, elle retient la qualité du corps professoral et la capacité de ses membres à attiser la curiosité et la résolution des étudiants. « Non seulement répondaient-ils à mes interrogations, mais ils me fournissaient très souvent de nouvelles pistes de réflexion qui me donnaient envie d’aller plus loin », explique-t-elle.

Curieuse et passionnée, Véronique a aussi profité des possibilités qu’offre l’Université pour accroître sa connaissance du milieu du travail. Ainsi, bien avant la fin de son parcours scolaire, elle a pris l’initiative, de concours avec le Centre étudiant de soutien à la réussite (CÉSAR), de rencontrer des gens œuvrant déjà dans divers secteurs liés à l’économie.

Le conseil de Véronique : « Même si cela vous semble trop théorique, voyez et tentez d’analyser comment ce que vous apprenez en classe s’applique aux enjeux d’actualité. Aussi, posez des questions à vos professeurs et lancez des discussions avec vos collègues. Ces échanges d’idées contribueront tout autant à votre formation! »